Je regrette les conditions sans précédent, liées aux nouveaux équilibres politiques régionaux, qui ont conduit David Grzyb à la démission.
J’adresse tout mon soutien, pour le travail accompli à la tête du Parc, à David Grzyb et toute son équipe. Ils ont toujours su mener à bien, et dans la concertation, la gestion de ce territoire à l’équilibre fragile, sachant allier la conservation de la nature et le développement des activités humaines.
Je souhaite que ce refus de vote et la démission du président ne viennent pas fragiliser le Parc naturel régional de Camargue. Traversée par des difficultés économiques dans plusieurs filières, notamment rizicole et taurine, la Camargue a plus que jamais besoin d’Hommes compétents.